Confions à Didier Migaud, premier Président de la Cour des Comptes, un audit de la situation de la France !

Paul Bernard
Collectif République exemplaire
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   Comme en 1787, l’inévitable se dessine : le pays est à bout de souffle et  l’État est à la veille de la cessation de paiement. La dette et les déficits publics détruisent les forces vitales de la nation. C’est le moment de voir la réalité en face, de parler vrai et de déchirer le voile des illusions.  À cet effet, et  suivant l’exemple du rapport Rueff-Armand en 1958, il n’y a plus le choix. Il appartient à Didier Migaud, premier Président de la Cour des comptes, de prendre la direction d’un audit public faisant apparaître la réelle situation du pays et les irresponsabilités qui y ont conduit.

   La troupe des comédiens ne peut plus défendre le spectacle, devenu un drame et dont le public a déserté la salle. Avec le mensonge d’État, le gouvernement conduit le pays à l’aveugle. La manœuvre de « communication » ne peut plus camoufler le mur qui attend le choc de l’économie. La poudre aux yeux, le trompe-l’œil, la manipulation des statistiques ne dupent plus personne. Il n’est plus possible de chercher les responsabilités en dehors de chez nous, et il faut cesser de s’abuser sur la capacité de l’Europe à écouter les jérémiades de gouvernants incompétents.

   Un coup d’œil en arrière nous rappelle que la France a perdu l’échéance de 2002. À la différence de l’Allemagne qui s’est engagée dans une décennie d’efforts réformistes, soutenus par une grande alliance des partis politiques, le gouvernement de l’époque a choisi de poursuivre la querelle de l’opposition fratricide entre la droite et la gauche. L’échec était inévitablement au bout du chemin, car les réformes de structures avaient besoin d’un peuple assemblé. La prétention partisane fondée sur la division politique du pays ne pouvait pas mériter la confiance des citoyens et des entreprises.

   C’est le moment de faire disparaître les incapables, prétentieux et imposteurs, qui n’ont pas hésité à prendre leurs vacances après avoir annoncé la catastrophe économique et financière. Que les médias cessent enfin d’encourager la tromperie permanente qui étouffe la lucidité des Français depuis plus de dix ans.

   Désormais les manœuvres à courte vue des partis politiques ne peuvent plus que sombrer dans le ridicule et la honte de la trahison. Nous avons le devoir de préparer les conditions de cette indispensable Union nationale. Le chemin nous est prescrit par l’exigence de l’épreuve : un programme de redressement, une équipe réduite de serviteurs exclusifs de la nation, un appel au peuple par référendum, dissolution et démission comme moyens d’accompagnement.   C’est le moment pour les Français de retrouver confiance en eux-mêmes et de choisir des chefs de cordée à la hauteur du destin de la France. Le temps est compté !

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